📘 2598 Citations pour Mémoire académique
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Usage universitaire ou dissertation.
Tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose.
Faites le premier pas sur le chemin de la foi. Vous n’avez pas à le parcourir entièrement, juste à faire le premier pas.
A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis.
La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l’agression et l’esprit de revanche. Le moyen d’en sortir est l’amour.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.
J'ai le rêve qu'un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.
Le monde est fatigué de la haine.
La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus.
Le coeur le plus endurci et l'ignorance la plus crasse doivent disparaître devant le soleil levant de la souffrance patiente et sans méchanceté.
La goutte d'eau séparée de l'océan peut trouver un repos momentané, mais celle qui est dans l'océan ne connaît pas de repos.
La civilisation ne consiste pas à multiplier les besoins mais à les réduire volontairement, délibérément. Cela seul amène le vrai bonheur.
Il faut chercher à émousser complètement l'épée du tyran, non pas en la heurtant avec un acier mieux effilé, mais en trompant son attente de voir lui offrir une résistance physique.
S'abstenir de punir n'est pardon que quand il existe le pouvoir de punir.
Etre en retard est un acte de violence.
Vivre tous simplement pour que tous puissent simplement vivre.
Ayez de la haine pour le péché et de l'amour pour le pécheur.
Un pas à la fois me suffit.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir.
Faites des heureux en commençant par vous-mêmes !
C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout.
Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais.
Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.
Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien.
Le coeur a ses prisons que l'intelligence n'ouvre pas.
Les jaloux sont comme les fous et les ivrognes, ils ne se rendent jamais compte de leurs souffrances. La jalousie provient d'un manque de confiance non pas envers l'autre, mais envers soi-même.
Pour connaître la valeur de la générosité, il faut avoir souffert de la froide indifférence des autres...
Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches.
L'indifférence est peut-être la forme la plus raffinée de la jalousie.
Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde entier.
L'amour n'échappe pas à la courbe de toute crise, avec son crescendo nécessaire, son éclatement et son decrescendo.
Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est encore la première vérité du coeur.
Tout n'existe que par la foi ! La vie elle-même n'est rien, sinon ce qu'on la fait.
Pour apprendre à aimer, il faut avoir haï.
Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière...
L'habitude est plus forte que l'homme, et réussit toujours à l'asservir.
Que l'homme serait heureux s'il n'avait pas la faculté de s'habituer à toutes les joies qui l'entourent.
L'analyse tue la vie.