Citations sur Existence
44 citations publiées autour de ce thème.
Entre doute et émerveillement, l’existence se déploie comme une traversée faite de choix, d’élans et d’incertitudes. Chaque instant porte la trace du temps qui passe, des questions que l’on se pose et du sens que l’on cherche. Au fil des jours, vivre devient une expérience à la fois intime et universelle.
Tout homme est le centre d'un cercle dont il ne peut franchir la circonférence.
Il n’est aucune chose qui aille plus vite que les années.
Le temps passe, et il fait tourner la roue de la vie comme l'eau celle des moulins.
La peur naît à la vie plus vite que tout autre chose.
Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou.
Tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.
Etre contesté, c’est être constaté.
Il faut autour de soi, pour exister, des réalités qui durent.
A chaque jour suffit sa peine.
Etre ou ne pas être, telle est la question.
Etre ou ne pas être : là est la question.
Les railleries sont des preuves pour ceux qui n'en ont pas d'autres.
Celui qui se tue court après une image qu’il s’est forgée de lui-même : on ne se tue jamais que pour exister.
C'est tellement complexe un homme et, jusqu'au dernier instant, tellement inachevé !
Le sommeil dévore l'existence.
C'est là le fond de la joie d'amour, lorsqu'elle existe : nous sentir justifiés d'exister.
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
Tant d'hommes et de femmes subsistent sans exister, car ils ne comptent aux yeux de personne !
Plus on pense de façon objective, moins on existe.
Si je me trompe, je suis. Car celui qui n’est pas ne peut être trompé.
L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.
Une vie, c'est fait avec l'avenir, comme les corps sont faits avec du vide.
La mort. Que ce mot, si court, est insondable et terrible !
Le corps est une inscription sur de l'eau.
Je pompe donc je suis.
Après tout, c'est cela un personnage : pas un bon à rien ou un moins que rien, mais une figure orientée vers mieux que rien.
Ma vie entière a été déterminée par deux idées antagoniques : le sommet et le fond.
Le voyage est une espèce de porte par où l'on sort de la réalité comme pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
Le bien-être matériel ne garantit en rien le bien-être existentiel.
On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité.
La douleur, c'est le vide.
L'être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie.
L'absolu est un voyage sans retour.
L’histoire est un cauchemar dont je cherche à m’éveiller.
S'il existe une réalité qui dépasse le rêve, c'est ceci : Vivre.
Mourir, c’est enterrer tout le monde en une seule fois.
Est vrai ce qui est.
Il faut espérer puisqu'il faut vivre.
Rien ne nous rend si grands qu’une grande douleur.
Le mal existe, mais pas sans le bien, comme l’ombre existe, mais pas sans la lumière.