Les meilleures citations de Baden-Powell
Né en 1857, mort en 1941, de nationalité britannique.
Robert Baden-Powell, souvent appelé Baden-Powell, est un militaire, éducateur et écrivain britannique, fondateur du scoutisme.
Après une carrière dans l’armée britannique, il adapte ses idées d’observation, de vie en plein air et de responsabilité des jeunes dans Scouting for Boys, publié au début du XXe siècle.
Le camp expérimental de Brownsea Island en 1907 marque le lancement du mouvement scout, qui devient rapidement une organisation éducative internationale.
Les citations de Baden-Powell restent liées à une vision pratique de l’éducation, fondée sur le service, la confiance et l’apprentissage par l’action.
Le bonheur ne vient pas a ceux qui l'attendent assis.
Le bonheur ne vient pas à ceux qui l'attendent assis.
Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.
L’ambition de faire le bien est la seule qui compte.
La vie est trop courte pour qu’on se dispute.
Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c'est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie.
La Bonne Volonté est la Volonté de Dieu.
Un sourire est une clef secrète qui ouvre bien des coeurs.
Faite votre devoir d'abord, vos droits vous seront reconnus ensuite.
Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en bon usage.
L'optimiste est une forme de courage qui donne confiance aux autres et mène au succès.
Vous devez toujours essayer de compter sur vous-mêmes et non pas sur ce que les autres peuvent faire pour vous.
La meilleure manière d'atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous.
C’est moins par la force de ses armements qu’une nation s’élève au-dessus des autres que par le caractère de ses citoyens.
Que ton ambition soit de voir, non pas ce que tu pourras tirer du travail, mais ce que tu pourras y mettre de toi.
La question n’est pas “qu’est-ce que je peux avoir ?” mais “qu’est-ce que je peux donner dans la vie ?”
Les connaissances sans le caractère ne sont que la croûte sans le pâté.
Donnez au garçon l'idée qu'il a un corps merveilleux, qu'il doit le garder et le développer comme étant l'oeuvre et le temple de Dieu.
Une difficulté n'en est plus une, à partir du moment où vous en souriez, où vous l'affrontez.
Ne te contente pas du «qu'est-ce que c'est», mais essaie de savoir le «pourquoi» et le «comment».
Les connaissances qu'on a cherchées restent, celles qu'on n'a pas cherchées se perdent.
Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.